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Intrigue #2

Event de Noël

Tout allait bien à Hatfield. Tout allait bien, jusqu’à ce qu’un nouvel Eveillé se manifeste, et chamboule tout. Sans crier gare, les adultes se sont mis à agir comme des enfants, refusant de travailler, se déguisant, jouant dans la rue, fuyant les épinards.
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What's My Age Again? [avec Saki et le Parrain]

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Gordon Wolfe
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Dim 11 Déc - 13:55

What’s My Age Again ?

Je jetais un rapide coup d’œil dans le couloir. Au départ, je ne voyais personne – mais une ombre se profila soudain par une porte ouverte. Je retournais immédiatement dans ma salle et fermais la porte en faisant le moins de bruit possible. Les gardes de Valente passèrent en criant et en rigolant. Celui-ci, assis au fond du bureau dans lequel nous nous étions réfugiés, me lança un regard dénué de toute émotion.

Je n’aurai jamais cru le dire… mais j’étais ravi de voir ses yeux vides.

Tout avait commencé par une journée absolument normale. Enfin… si on veut. Je devais rencontrer le chef de la Famille dans un entrepôt de la zone industrielle pour que nous puissions planifier nos prochaines affaires – jusque-là, rien de très inhabituel. J’avais même pu garder mes vêtements habituels pour l’occasion. Bien que je n’aime pas la situation dans laquelle je me trouvais, je n’avais pas tellement le choix ; et la conversation allait donc bon train. Bon train, à notre façon, et surtout, à la façon mystérieuse de Valente.

Je fus alors alerté par l’un des gardes. Le mafieux bailla quelques fois, montra de signes d’ennui, et fini par se diriger vers l’un de ses collègues. Ils discutèrent doucement pendant quelques secondes, quand soudain, l’un d’eux me tira dessus. Heureusement que je les observais : j’eu tout juste le temps d’activer mon Polar Field que la balle arrivait sur moi. Elle s’arrêta, flotta une seconde devant mon visage, puis tomba mollement sur la table. Les deux hommes de mains éclatèrent de rire rapidement suivis de tous les autres mafieux présents dans la salle. Valente n’avait pas l’air au courant de ce qui se passait ; quand je remarquais que ses gardes commençaient à tous sortir leurs armes, je compris que nous ferions mieux de quitter les lieux en vitesse.

« A couvert ! »

J’eu à peine le temps d’avertir mon partenaire du jour que les premières balles fusèrent. La plupart étaient dirigées vers moi, et Valente réussi à éviter les autres. Je sautais par-dessus la table avant d’entrainer le mafieux vers une porte, au fond de l’entrepôt. Placé derrière lui, je lui offrais la protection de mon bouclier. Ses hommes de mains nous poursuivirent, un bon « Magnetic Blast ! » suffit à les faire reculer, nous offrant un peu d’avance. Etrangement, leur vol plané ne sembla pas les énerver ou les gêner : j’entendis quelques « Encore ! » au milieu des éclats de rire.

Et voilà où nous en étions. Cachés dans une salle de l’entrepôt, sans aucune idée de ce qui était arrivé à ses gardes. Bon : priorité, sortir de là. Une fois les hommes de main passés, je faisais un signe à mon partenaire d’infortune et ouvrait la porte, me dirigeant sans un bruit vers la sortie. Nous arrivions dans la rue, où un spectacle encore plus surprenant nous attendait : des hommes en gilets oranges et casque jaunes courraient en se pourchassant avec des objets diverses et variés, grimpaient les lampadaires, faisaient la ronde, jouaient avec les portes-palettes. Quelques-uns nous virent et commencèrent à courir vers nous. Ayant vu l’attitude agressive des gardes, je ne comptais pas rester plus longtemps en compagnie de ces fous. Une fois encore, je prenais la fuite avec Valente, en direction des ruelles entre les grands entrepôts de la zone.

Nos poursuivants semés, nous pûmes nous reposer une seconde, dans l’ombre des grands bâtiments. Qu’est-ce qui se passait, bon sang ?

« Parrain… vous avez une idée de ce qui est arrivé à vos gardes ? Et aux ouvriers ? Ils font n’importe quoi, ils ont perdu tout leur bon sens ! On dirait… on dirait des… des gosses ! »

Le mafieux n’eut pas le temps de me répondre que nous entendîmes des bruits de pas s’approcher tranquillement de nous. Une seule personne, plutôt légère ; mais je ne préférais pas prendre de risques. Je sortais doucement mon katana de son fourreau et lui offrait un bon Electric Overdrive ; il commença à luire d’une lumière bleuté. J’étais prêt à en découdre si on tentait de m’attaquer.





_________________


"Pourquoi protéger ce monde si l'on ne protège pas ceux qui l'habitent?"


Je parle en 3399FF!
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Lun 12 Déc - 15:10
Voilà un petit moment que Papa était parti et que Maman me laissait seule à la maison. C'est vrai que malgré mon âge je n'avais pas vraiment la notion du temps mais cela me semblait déjà faire une éternité. Mais peu importait. Je restais chez moi, flânant entre le lit, le canapé et mes peluches. Autant vous dire que même si tout avait disparu autour de moi, je restais assez sereine. En fait ce ne fut qu'au bout d'un long moment après avoir commencé à lire mon conte de fées que j'avais depuis petit que je regardais par la fenêtre de mon appartement. Je ne vis absolument personne. Ca semblait étrange, c'est alors que je me dis qu'il y avait en effet un problème.

Je ne savais pas vraiment quoi faire. Devais-je rester caché dans mon immeuble ? Ou bien sortir au risque de trouver des monstres dehors ? Je finis par choisir la seconde solution. J'étais très curieuse et des fois, c'était à un tel point que j'étais capable de risquer ma vie mais après tout je n'étais pas sans défense puisque je possédais toujours mes pouvoirs.

Il ne me fallut qu'une bonne trentaine de minutes - contre plus d'une heure habituellement - pour m'habiller et me coiffer. Un jean et un simple T-shirt gris avec un gros coeur rouge dessus, je fis attention à prendre aussi une bouteille d'eau que je mis dans une sacoche que je pris. Je descendis par l'escalier car l'ascenseur ne semblait plus fonctionner, ça promettait d'être long et ça le fut. Après cinq minutes de descente d'étages et de vérification d'éventuelle menace dans ceux-ci, j'arrivais en bas.

Ca ne m'étonna presque pas de ne pas voir l'agent de sécurité qui habituellement gardait la porte. Je sortis et observait d'un regard attentif la rue qui s'étendait autour de moi. Personne, vraiment personne. C'était effrayant, Hatfield semblait être une ville fantôme.

Je ne fis que errer dans ces rues sans rien rencontrer véritablement. Ce ne fut qu'après un moment que je rencontrais un groupe d'adultes qui jouaient au loup. Je les rejoins finalement, parce que le loup c'est un jeu trop cool ! Je finis par me rendre compte que quelque chose clochait. Serait-ce les costumes qui coûtaient probablement très cher qui me l'auraient rappelé ? Non, surtout le fait qu'ils ne semblaient pas en avoir marre comme le feraient mon père et ma mère.

C'est alors que d'un signe de la main je leur dit au revoir avec un grand sourire et disant que je ne pouvais pas rester plus longtemps. Je continuais mon chemin, c'était certain maintenant, le monde tournait de travers. Après une autre session d'errance, je me retrouvais dans les Crate Works. Au hasard de mon aventure je vis deux personnes qui étaient isolés. Ils ne semblaient pas jouer comme les autres. J'observais l'un sortir son sabre, je continuais son mon chemin, pensant que c'était juste une arme factice et toujours à cause de cette curiosité. Je finis par leur dire - à distance raisonnable, au cas où - :

"Dites, vous jouez pas, vous ?"

J'avais un grand sourire enfantin qui ne reflétait absolument pas mes seize ans. Dans le doute, j'avais une main sur ma sacoche, prête à ouvrir le bouchon et propulser l'eau pour me protéger.
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Luciano Valente
Le Parrain
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Mer 4 Jan - 21:17

What’s My Age Again ?


On ne le répétera jamais assez, Luciano Valente n'est pas homme à agir dans l'instant. Patience est maître mot de sûreté, et dans une profession comme la sienne, la sûreté c'est important.

Mais parfois il faut savoir agir vite. Très vite.

Il est rare qu'un élément imprévu se glisse dans la mécanique bien huilée du business de Valente. Et d'autant plus rare que l'élément provienne de la mécanique elle-même.

Cela faisait plusieurs secondes que Luciano envoyait un certain nombre de messages silencieux à ses gardes qui commençaient à s'exciter sans raison, ce qui n'avait sans doute pas échappé à son interlocuteur, quand le premier coup de feu retentit. Luciano haussa un sourcil de surprise. Il y avait parfois eu des traîtres dans ses rangs, mais ils étaient généralement assez intelligent pour ne pas l'attaquer en présence de l'être quasi divin de Hatfield.

Puis de nouvelles balles fusèrent, dans un élan de bonne humeur généralisée. Cette fois Luciano fronçait clairement les sourcils en plongeant hors de sa chaise, sortant son Browning caché sous sa veste. Le problème était à la fois plus complexe et plus simple qu'une banale traîtrise de la part de ses gardes du corps.

Il suivit sans un mot le charismatique Gordon Wolfe, qui tout comme lui n'était pas pris d'une démence incontrôlée. Comme plongé dans ses réflexions, il se contenta de se laisser guider à l'extérieur du bâtiment.

Une fois sortis, ils se cachèrent dans l'ombre de l'entrepôt. A l'extérieur la débandade était générale. Luciano fut parcouru d'un frisson qui lui soutira une grimace.


« Parrain… vous avez une idée de ce qui est arrivé à vos gardes ? Et aux ouvriers ? Ils font n’importe quoi, ils ont perdu tout leur bon sens ! On dirait… on dirait des… des gosses ! »

Il ne lui répondit pas sur l'instant. Il fixait plutôt une jeune fille à l'aspect candide qui s'approchait d'eux :

"Dites, vous jouez pas, vous ?"

Gordon dégaina son arme. Luciano savait très bien depuis leur raid dans le dojo Yakuza que sa vitesse d'attaque ne laisserai pas une seule chance à son adversaire. Néanmoins il se désintéressa complétement des deux autres, semblant réfléchir durant de longues secondes. La scène parut se figer, puis il rengaina son pistolet d'un air rasséréné, retrouvant toute son assurance.


- Saki Kanon, Evéillée, du camp des Grey. Vous pouvez lâcher votre bombe à eau, vous êtes en bonne compagnie.

Il sortit un téléphone portable de sa poche et pianota quelques instants sur l'écran high tech.


- C'est bien ce qu'il me semblait. Mr Wolfe, Mlle Kanon, j'ai quelques pistes qui pourrait expliquer la situation, et peut-être même la démêler, ce qui je pense est une priorité pour nous trois. Je vous enjoindrais bien à me suivre, mais je doute que sans explication vous n'y voyez quelques inconvénients. Néanmoins...

Il s'approcha de Light Blue, son habituel sourire en coin.

- Néanmoins, si nous avons tout trois nos chances de réussir séparément, cela n'en sera que plus long et fastidieux. Votre force brute me serait bien utile, mais mes informations, une fois divulguées, me rendrait complétement obsolète dans l'immédiat. Et il s'agirait d'un lourd sacrifice pour moi qui aurait des retombées négatives sur mon entreprises si je les donnais... disons gratuitement.

Il les regarda longuement, accentuant son regard sur celui de Gordon, qui connaissait déjà ses petits exposés qui amenait à une question rhétorique.

- En d'autre termes, nous pouvons soit nous aider les uns les autres, soit se débrouiller chacun de notre côté. Dans ce deuxième cas, vous êtes perdants là où moi, je peux obtenir des auxiliaires qui vous remplaceront très bien. Alors ? Que choisissez-vous ?
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Gordon Wolfe
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Sam 7 Jan - 20:24

What’s My Age Again ?

Une jeune fille entra dans mon champ de vision. C’était elle que j’avais entendu approcher. Ma première réaction fut de me demander comment elle réagirait : si les adultes s’étaient mis à jouer, est-ce qu’elle nous proposerait d’acheter des aspirateurs ? Elle s’était assez écartée pour pouvoir s’enfuir si je l’attaquais – enfin, si une personne normale l’attaquait. Cela pouvait se comprendre, ceci dit ; elle s’était peut-être faite agresser par les fous furieux qui se promenaient dans la ville. Enfin, dans tous les cas, voir quelqu’un avec une arme à la main n’était jamais spécialement rassurant.

« Dites, vous jouez pas, vous ? »

Elle avait l’air plutôt calme. C’était déjà ça de gagné. Mais elle avait conscience de la situation, et du fait que tout le monde essayait de… « jouer ». Je faisais plus attention à elle, et l’observais en détails. Ses cheveux étaient bleus, étrangement bleus, comme s’ils n’étaient pas teintés. Elle avait l’air très jeune, et plutôt sympathique, ouverte. Mais sa main était placée dans sa sacoche, et cela me fit tiquer. Se pourrait-il qu’une arme soit ce qui lui ait permis d’arriver jusqu’à nous sans être tuée par des ouvriers fous ? L’arme ne serait pas un problème pour moi, bien entendu, mais je craignais pour Valente. Il n’était pas très proche de moi, il serait plus dur de le protéger. A ce moment-là, je ne pensais pas à le laisser mourir en blâmant la panique générale : je n’étais pas encore assez enfermé dans les activités de la mafia, et la situation me faisait voir en lui plus un allié qu’autre chose. De toute façon, tuer quelqu’un me semblait totalement inacceptable…

Je jetais donc un œil vers le mafieux. Il avait l’air de réfléchir. Je me mis en position, concentré sur la jeune fille, prêt à dévier une balle si elle choisissait de tirer en notre direction. J’attendais une réaction de la part de Valente, qui garda le silence pendant un instant qui me parut être une éternité.

« Saki Kanon, Evéillée, du camp des Grey. Vous pouvez lâcher votre bombe à eau, vous êtes en bonne compagnie. »



Que… comment pouvait-il savoir tout ça, lui ? Vraiment, cet homme me surprendrait toujours. Il semblait tout connaitre, toujours comprendre comment les choses se dérouleraient, être constamment capable de diriger les situations. Vraiment, qui est comme ça ? Comment avait-il pu devenir quelqu’un d’aussi influent en une vie si courte, et sans pouvoir. Je me demandais ce qui se cachait dans le passé de Valente.

Je rangeais donc mon katana et me détendait. Si le mafieux lui faisait confiance, alors je n’avais pas à me crisper : je ne craignais très probablement rien d’elle. Maintenant qu’il l’évoquait, son nom me disait quelque chose – j’avais dû la voir passer dans les dossiers de recensement. Si je n’avais que peu retenu de choses à son sujet, c’était probablement qu’elle ne risquait pas de pouvoir me vaincre aisément.

Après avoir consulté son téléphone portable, Valente m’informa qu’il possédait des informations sur notre situation et que, bien sûr, il ne souhaitait pas les partager avec nous – tout du moins, qu’il ne les partagerait qu’au compte-goutte, en échange de notre protection. Pas très surprenant en soi… j’aurai dû m’y attendre. Mais au fond, je préférais le garder à côté de moi. Je ne savais pas ce qu’il pourrait faire dans une ville aussi désorganisée, aussi vulnérable face à un adulte armé d’un pistolet. Et puis, il était rassurant de savoir que quelqu’un d’autre était dans la même situation que moi… je n’étais pas devenu fou. Le reste du monde l’était. Du moins, je l’espérais…

« …En d'autre termes, nous pouvons soit nous aider les uns les autres, soit se débrouiller chacun de notre côté. Dans ce deuxième cas, vous êtes perdants là où moi, je peux obtenir des auxiliaires qui vous remplaceront très bien. Alors ? Que choisissez-vous ? »

« Le choix est tout fait, Parrain.  Je comprends vos positions ; et, de toute façon, je sais très bien que c’est votre façon d’opérer… Bref. Dites-nous quoi faire, je vous fais confiance. »

Je me tournais vers Saki et m’avançais vers elle, souriant en retour au sourire qu’elle abordait depuis qu’elle était arrivée devant nous.

« Je m’excuse de t’avoir menacé, tout à l’heure. Ravi de te rencontrer, je suis Gordy ! »

Je tendis ma main vers elle pour qu’elle me la serre. J’espérais que, cette fois, je ne me ferais pas honteusement ignorer…


HRP : Saki, j’ai pris du retard pour commencer ton deuxième poème, je m’en excuse platement :/ J’essaierais de m’y mettre aussi tôt que possible ! Toi, Théonysos, par contre, tu peux manger ton chapeau. Tu n’as rien gagné. x)





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