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Intrigue #2

Event de Noël

Tout allait bien à Hatfield. Tout allait bien, jusqu’à ce qu’un nouvel Eveillé se manifeste, et chamboule tout. Sans crier gare, les adultes se sont mis à agir comme des enfants, refusant de travailler, se déguisant, jouant dans la rue, fuyant les épinards.
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Gordon Wolfe
Light Blue
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Dim 16 Oct - 20:54
La flamme de l’orage

"Chaque homme est coupable de tout le bien qu’il n’a pas fait" -Voltaire



NOM Prénom : Gordon "Gordy" WOLFE
Titre : Light Blue
Groupe : Sérieusement… ?
Âge: 23 ans
Orientation sexuelle: de gauche à droite
Sexe: champignon
Quartier: CBD
Personnage Gintoki dans Gintama

Histoire réelle
Gordon Wolfe a été élevé par son père suite à la mort de sa mère en couche. Son père est lui-même décédé alors que Gordon n’avait que sept ans ; la police suspecte que le M. Wolfe trempait dans des affaires illégales. Gordon a disparu à la mort de son père, vivant dans les rues pendant une durée approximative de deux ans. Il aurait ensuite été recueilli par un homme aidant les enfants dans sa situation et aurait vécu chez lui jusqu’à ses dix-sept ans. Peu de choses sont connues sur cet homme, qui se faisait appeler Luckster ; cependant, il semble évident qu’il souffrait d’une maladie mentale, une forme de paranoïa. Il était persuadé qu’une organisation secrète tente de contrôler le monde, et avait réussi à en persuader tous ses protégés. Afin de les préparer à la guerre qu’il avait imaginée, il a entrainé ses « élèves » au combat. Approchant l’âge adulte, ceux-ci se sont séparés de lui. Gordon retourna à Hatfield et vécu les années suivantes d’un métier simple, gagnant peu, dépensant encore moins.
Un évènement inconnu aurait perturbé sa vie puisqu’il s’est éveillé et a obtenu des pouvoirs incroyables. Il est alors devenu connu sous le nom de Light Blue, le protecteur de l’humanité. Il est le chef des Light et est apprécié de la grande majorité des habitants.
Il est important de noter qu’au moment de son activation, il obtint beaucoup d’argent ; l’hypothèse la plus probable est qu’il a retrouvé l’argent perdu de son défunt père.




Chuunibyou
Ma mère est morte à ma naissance. J’étais son premier fils ; et mon père était fou amoureux d’elle. Voyant en moi un dernier souvenir de la femme qu’il aimait, il voulut m’obtenir le futur le plus brillant possible. Dès ma naissance, il travailla de plus en plus, tentant de rapporter toujours plus d’argent à la maison. Alors que j’avais sept ans, il estima que l’argent qu’il gagnait n’était pas suffisant. Il quitta son travail et se mit à prendre des risques, se faisant engager par des personnes de plus en plus louches. Toutes ses actions étaient illégales, et il se mettait de plus en plus en danger ; mais ses entrées d’argent grimpèrent en flèche. Ce n’était jamais suffisant pour lui : il voulait toujours plus. Il n’arrêtait plus ses braquages, ses trafics ; je ne le voyais presque plus.
Un jour qu’il ne rentrait pas à la maison, je m’inquiétais. Il aurait dû être là depuis plusieurs heures, mais il n’avait donné aucun signe de vie. Un stress glacial plantait ses griffes de plus en plus profond en moi, jusque dans mon cœur. J’arrivais dans la rue ; sa voiture n’était nulle part. Une foule s’amassait une trentaine de mètres plus loin, à l’entrée d’une ruelle. Prit de panique, je couru vers cet attroupement et me faufilait entre les badauds jusqu’à arriver à l’objet de l’attention générale. Un murmure inquiet parcourait la foule ; les sirènes d’une ambulance hurlaient au loin ; un homme poussait un gémissement douloureux.
Allongé sur le sol, mon père se vidait de son sang. Un trou dans son ventre vomissait un torrent rouge au rythme de son cœur. Hurlant de terreur, je me jetais contre lui, les yeux emplis de larmes. Son regard se tourna vers moi, perdant déjà de son éclat alors que la vie le quittait.
« Gordy… tout va bien… ne t’inquiètes pas…
-Papa, papa, non ! Ne meurs pas ! Tu ne peux pas mourir !
-Je… ha… Fiston. Ne fais pas les erreurs que j’ai faites… Ne… »
Une violente quinte de toux le prit. Il cracha du sang avec un bruit terrible. Je ne pouvais plus dire un mot : ma gorge se serrait de tristesse et de peur.
« Tu ressembles… tellement… à ta mère. Tu sais ? »
Je hochais la tête en tentant de retenir mes larmes.
« Elle était… si gentille… si douce. Et le sourire… le sourire qu’elle avait quand elle… aidait les autres… tu l’as aussi, parfois. Gordy… tu lui as… toujours plus ressemblé qu’à moi… »
La tête de mon père tomba sur le côté alors que ses mots se perdaient dans le bruit environnant. Je tentais de le réveiller, de le secouer pour qu’il reprenne ses esprits, mais rien n’y faisait ; mon père m’avait définitivement quitté. Quelqu’un tenta de m’aider à me relever, de me rassurer, mais c’était inutile. J’étais inconsolable. Ne pouvant supporter la vue du corps ensanglanté de mon père, je couru dans la ville sans regarder où j’allais, me perdant dans les rues de la ville. Après ce qui sembla être des heures de fuite, je me recroquevillais dans un coin et pleurait sans bouger. Le temps semblait s’être arrêté ; le monde avait disparu.
Je commençais alors à vivre dans la rue. Pendant deux ans, j’arrivais à survivre en fouillant les poubelles et en mendiant. Rapide et agile, j’arrivais toujours à fuir le danger, que ce soit la police ou d’autres habitants des rues. Je changeais souvent de cachette afin de ne jamais me faire repérer, et j’étais toujours sur le qui-vive pour ne pas me faire attraper. Quelques jours après m’être installé dans une nouvelle planque, un homme s’approcha de moi. Je ne me suis pas enfui : sa démarche n’était pas comme celle des personnes qui s’approchaient de moi d’habitude. Ce n’était pas un policier, ni un junkie tentant de me voler ou de m’attraper. Cet homme s’approchait calmement, sans un mot. Un sourire doux et amical illuminait son visage.
« Cela fait deux ans que je te cherche, tu sais ? »
Je ne répondais pas. Je n’avais aucune idée de la réaction que je devrais adopter.
« Tu es très bon pour jouer à cache-cache. Je n’aurais jamais pensé mettre autant de temps à te trouver. Tu ne te demandes pas pourquoi je t’ai cherché pendant tout ce temps ? »
Toujours sans faire un son, je hochais la tête, en le fixant droit dans les yeux.
« J’étais présent, ce soir-là. J’ai tout vu. J’ai vu les personnes qui ont tué ton père. Et j’ai vu la force qui est en toi. »
Je ne comprenais pas ce qu’il disait, mais cet homme semblait savoir beaucoup de choses. S’il était là, est-ce que c’était lui qui avait tenté de m’aider avant que je ne m’enfuisse ?
« Les personnes qui ont tué ton père sont très puissantes. Je ne peux m’occuper d’eux tout seul, et la police encore moins. J’ai besoin de personnes comme toi. »
J’ai choisi de suivre cet homme et ses promesses.

Il m’emmena hors de la ville, dans une grande maison de campagne. Il y avait d’autres enfants ; ça ressemblait à une école. Dans cette école, ma vie changea. J’appris que le nom de cet homme était Luckster, et qu’il se battait contre une organisation secrète : le Mur. C’était le Mur qui avait tué mon père, considérant que lui et ses camarades gênaient leurs opérations illégales. J’appris qu’en chacun de ces enfants se cachait un grand pouvoir, et que Luckster voulait nous permettre de le révéler pour que nous combattions dans la grande guerre du Mur. J’appris que le monde était bien plus que ce qu’on ne croyait.
Nous vivions tous dans cette école, nous partageant les tâches et suivant les enseignements de notre maître. Luckster nous apprenait à nous battre, mais nous offrait aussi des cours théoriques pour que nous comprenions le monde. Quelques mois s’écoulèrent, et je commençais à me sentir à ma place dans cet endroit. Je m’entendais plutôt bien avec les autres élèves, j’étais bon en cours, j’étais bon en combat ; j’étais le meilleur avec un katana. Mais ce début de bonheur ne pouvait continuer éternellement.
Un autre élève arriva. Il s’appelait Five ; et je ne pouvais le supporter. Je savais que j’étais meilleur que lui en combat, mais il trouvait toujours un moyen de me battre, un coup bas, une feinte, de la triche ; je ne savais jamais comment il faisait, mais nous nous disputions constamment la victoire. Nous n’avons jamais pu véritablement nous entendre, et des années après, notre rivalité est légendaire.
Plusieurs années passèrent dans cette ambiance combattive ; mais au fond de moi, j’étais heureux. Tout allait pour le mieux, ma vie était stable, je pouvais dormir sans craindre de me faire poignarder, ou de me réveiller dépouillé de tout ce que j’avais. Tout allait pour le mieux ; mais ça ne pouvait durer.

J’avais dix-sept ans. Ma vie était ordonnée, Luckster était fier de mon travail, et je pouvais diriger ma frustration vers la personne de Five. Mais, malgré les sermons de notre maître, nous n’avions jamais vu un seul membre du Mur, et nos pouvoirs ne s’étaient jamais manifestés.
Un jour, alors que Luckster était absent, l’un des élèves nous demanda à tous si nous croyions véritablement à ses histoires. Il n’avait jamais avancé aucune preuve ; tout ce que nous avions, c’était les élucubrations d’un homme affirmant nous préparer à une guerre dont personne n’avait jamais entendu parler. Tous les autres élèves s’insurgèrent : comment osait-il remettre Luckster en question ? Le perturbateur disparut, mais le mal était fait. Le doute était entré dans nos esprits. Les mois suivants, la tension était palpable dans l’école. Les élèves disparaissaient les uns après les autres, quittant les lieux, persuadés que les mots de notre maître n’étaient que des mensonges. Je restais parmi les derniers ; mais je perdis la foi. Ne pouvant partir sans faire part à Luckster de mes doutes, j’allais le voir un soir.
« Maître, beaucoup d’élèves sont partis, persuadés que tout ce que nous avons appris ici était faux.
-Tu comptes faire la même chose, n’est-ce pas ? Je m’y attendais. J’ai senti le doute grandir en toi.
-Vous n’êtes pas énervé ? Vous n’êtes pas… déçu ?
-Bien sûr que non. Vos ne me devez rien, et il est vrai que le Mur ne s’est jamais attaqué à nous. Vous n’avez aucune raison de me croire. Pour être honnête, je suis fier de ta persévérance : tu es resté à mes côtés bien longtemps.
-Vous ne verrez aucun inconvénient à ce que je quitte l’école, alors ?
-Aucun, Gordon. Tu as ma bénédiction. »

Après avoir quitté l’école, il ne me restait plus rien. Je ne savais pas ce que je pourrais faire ; je retournais jusqu’à Hatfield, et me trouvais un petit boulot. Je savais vivre dans la rue, cela ne me posais aucun problème ; mais une fois que je gagnais assez d’argent, je m’achetais un appartement minuscule, afin d’avoir un toit sous lequel dormir. Plusieurs années passèrent. J’avais maintenant un travail stable, mais je n’avais toujours pas quitté mon cagibi. Je ne croyais alors plus du tout aux histoires de Luckster ; plus personne ne devait y croire, d’ailleurs. J’avais 23 ans, et je ne pensais plus à Luckster que de temps à autres, lorsque je ne faisais rien d’autre.
Les mots de mon père étaient gravés dans mon esprit. « Ne fais pas les erreurs que j’ai faites », m’avait-il dit. Suivant ce qu’il m’avait dit, je ne faisais rien d’illégal ; et comme ma mère à qui je ressemblais tant d’après lui, je tentais d’aider les autres du mieux que je pouvais. Je vivais de presque rien : tout l’argent qui ne m’était pas absolument nécessaire, je le donnais aux plus nécessiteux. Ma vie était frugale, pauvre même ; mais j’étais heureux.
Un grand orage survint un soir que je rentrais chez moi. Ayant toujours été fasciné par leur beauté insaisissable, je décidais de monter sur le toit de mon immeuble pour l’apprécier aux premières loges. Je n’avais jamais vu pareil orage : les éléments se déchaînaient, le ciel se déchirait. Le hurlement de la foudre faisait trembler le sol. Malheureusement, le son n’était pas assez rapide pour me sauver. Une déferlante électrique tomba du ciel et me heurta de plein fouet ; la douleur fut telle que je tombais dans l’inconscience.
A mon réveil, j’étais encore sur le toit ; le soleil était déjà haut dans le ciel. Je me relevais pour aller travailler, bien que largement en retard ; mais au moment où ma main touchait la poignée de la porte du toit, je pris violemment l’électricité. Vaguement énervé, je rentrais chez moi. L’ampoule ne marchait plus ; elle avait dû griller dans l’orage. J’approchais ma main pour la retirer, et dans une grande lumière blanche, elle explosa. Que m’était-il arrivé pendant cet orage ?
Je sentis alors mon portable vibrer, je venais de recevoir un message. Le numéro était inconnu, mais la voix que je pouvais entendre sur l’enregistrement résonnait encore clairement dans mes oreilles. Je ne savais comment, mais Luckster avait obtenu mon numéro, et il m’urgeait de retourner à l’école dès que possible. Intrigué et ressentant toujours autant d’affection pour mon ancien maître, je décidais de partir immédiatement.
En arrivant sur les lieux, je découvrais que Five avait lui aussi reçu un message. Il arrivait à peu près en même temps que moi, mais personne d’autre n’était là. Nous ne savions pas si nous étions les seuls à avoir reçu un appel, mais nous étions les seuls à avoir répondu. Nous entrâmes dans l’école qui nous avait, pendant plusieurs années, éduqués mais aussi transformés.

Les murs étaient couverts de sang ; le sol, jonché d’hommes en costume, la plupart coupés en morceaux, tous morts. « Maître Luckster », murmurais-je avant de m’élancer dans les couloirs, en suivant les marques d’épée dans les murs et la piste de cadavre. J’arrivais jusqu’à la salle de classe où j’avais appris tant de choses, où j’avais passé tant d’heures à écouter mon maître. Elle était jonchée de cadavres ; une dizaine d’hommes en costume étaient encore debout. Allongé au sol, au milieu de ces quelques survivants, se trouvait le corps désarticulé de Luckster ; de nombreux impacts de balles trouaient ses vêtements, et il avait été frappé très violemment par un très grand nombre de personnes. Les hommes se tournèrent vers moi ; Five était à mes côtés. Une rage folle s’empara de mon cœur, et une seule pensée emplit mon esprit : venger mon maître.
Le combat ne dura que quelques secondes. Que ce soit Five ou moi, nous retrouvâmes immédiatement nos réflexes et nos capacités apprises dans cette école ; mais il y avait autre chose. Une force s’était éveillée en nous. Tout ce que Luckster nous avait dit, tous ses mystères sur les pouvoirs, sur le Mur, tout prenait enfin sens. Je pouvais sentir l’énergie parcourir mon corps ; je pouvais la sentir tout autour de moi. Quelques secondes seulement, et nous n’étions plus que deux personnes en vie dans la salle.
Alors que je reprenais mes esprits, je constatais avec horreur l’étendue de mes actions. J’avais tué des hommes. Pris d’une terrible nausée, je quittais les lieux en courant, et ne m’arrêtais pas avant d’arriver dans mon petit appartement, plusieurs heures plus tard. Luckster était mort – mais tout ce qu’il avait tenté de nous dire alors que nous étions ses élèves était vrai. Le Mur l’avait assassiné, finalement ; et nous nous étions éveillés.

Une fois calmé, je pris conscience de l’étendue de ces réalisations. Le Mur devait être arrêté, c’était certain – mais comment faire ? Comment les trouver ? Et que faire de ces pouvoirs surpuissants ? Les mots de mon père revinrent à mon esprit. « Le sourire de ta mère… » Tout était clair dans mon esprit. Je repensais à mon père ; où était passé tout son argent ? Le fruit de son travail, qui devait m’offrir un futur brillant ?
Je me rappelais alors d’une autre chose qu’il disait très souvent. « Je vais à l’espace de stockage, je reviendrais demain. » Il allait là-bas très souvent ; pourtant, il n’en avait jamais rien ramené. Persuadait que quelque chose se cachait derrière les paroles de mon père, je commençais à parcourir tous les espaces de stockage des environs, en demandant aux gérants s’ils connaissaient mon père. Après plusieurs jours de recherche, je trouvais ce que je cherchais. Le gérant comprit immédiatement de qui je parlais.
« Tu dois être Gordy !
-On s’est déjà rencontré ?
-Ton père parlait beaucoup de toi. C’était un homme bien, un homme très bien. Il m’a dit de te donner la clé de son garage si tu venais un jour. »
Il me donna la clé de la petite salle de stockage, que je trouvais sans problème. Mon père avait-il vraiment caché son argent dans un endroit aussi évident ? J’ouvrais la porte. Des montagnes de billets s’étalaient devant moi. Tout ce pour quoi mon père avait travaillé m’avait patiemment attendu toutes ces années.
Avec l’argent de mon père, je fis fabriquer une base pour mes opérations contre le Mur, et afin de regrouper d’autres personnes possédant des pouvoirs similaires aux miens. Je pourrais vivre de nombreuses années avec tout ce qu’il m’avait laissé ; cela me permettrait donc de me concentrer sur l’utilisation de mes pouvoirs pour le bien de l’humanité, autant en préservant la paix qu’en participant à la guerre du Mur.

Cela fait maintenant un an que je combat cette organisation ; les Eveillés sont encore rares, mais j’ose espérer qu’ils se feront plus nombreux, afin que nous puissions unir nos forces pour le Bien, et prouver aux Dark que les Light suivent le droit chemin.


Pouvoir
La puissance de la foudre coule dans mes veines. Je suis capable de contrôler l’électricité et de la stocker en moi afin de pouvoir l’utiliser plus tard, ce qui me permet, dans un environnement urbain, d’être toujours armé. De façon générale, je peux attirer l’électricité dans mon corps afin de me recharger pour ensuite la rediriger vers ma cible ; mais cela peut prendre de nombreuses formes, et je suis capable d’effectuer d’autres techniques. Voici celles que j’utilise en général ; mais il faut rappeler que je peux faire de nombreuses autres choses.

Light Blue Burst : Cette technique très basique me permet de projeter un arc électrique à partir de ma main. L’intensité de l’attaque peut varier d’un gentil zap à une violente décharge ; cela me rend généralement capable de maîtriser mes adversaires à distance.
Gigawatt Punch : En forçant l’électricité à parcourir mon épiderme, mes attaques physiques directes deviennent électrifiées, améliorant fortement leur efficacité.
Electron Supercharge : En améliorant ma technique faisant de moi une pile humaine, je peux rendre mes pouvoirs surpuissants. Je peux absorber l’énergie électrique de tout ce qui se trouve dans un rayon de 2 mètres autour de moi, et l’énergie devant traverser l’air, cela peut brûler une personne. Mon Electron Supercharge consiste à concentrer une quantité phénoménale d’énergie électrique dans mon corps, dépassant mes limites normales et faisant de moi un concentré d’énergie instable. Tout conducteur à proximité sera électrocuté, et cet éclair peut être assez fort pour assommer un adulte. Cela peut conduire à faire exploser des voitures, des armes, à briser des vitres. Si je touche un quelconque objet contenant de l’électricité, ma surcharge passera en lui en provoquant une terrible explosion électrique. Le bémol, c’est que je ne peux rester sous cette forme très longtemps : le contact avec une surface non-conductrice (comme le sol…) réduit rapidement l’énergie surchargée présente en moi.
Grid World : J’utilise cette technique extrêmement souvent afin de me déplacer ; c’est ma capacité principale, et que j’utilise le plus souvent. Lorsque je l’utilise, mon corps se transforme en énergie et pénètre un réseau électrique avec lequel j’ai un contact direct. Cela me permet de me déplacer instantanément (ou presque : à la vitesse de la lumière) au travers de ce réseau, agissant presque comme de la téléportation. Lorsque j’entre un réseau, j’ai l’impression de toujours avoir forme humaine ; l’effet est que j’ai simplement l’impression de toucher l’électricité et de marcher, voire de planer, à ses côtés. Lorsque je suis dans cet état, je peux voir et sentir l’électricité du réseau sur un rayon d’un kilomètre ; le reste n’est que ténèbres. Heureusement, dans un rayon de cinq mètres autour de moi, je peux voir l’électricité d’autres réseaux, et comprendre mon environnement en ressentant l’électricité statique dans l’air ; l’effet est de voir tout en noir et blanc, simplement des formes autour de moi. L’énergie électrique m’apparait en bleu. Bien sûr, je ne peux utiliser aucune autre capacité lorsque je traverse le Grid World. Il est d’ailleurs important de noter qu’un être vivant m’apparait comme un réseau électrique…
Pulse – volt heal : Ce pouvoir « pulse » me permet de concentrer de l’électricité dans mes mains afin de la transférer dans le corps d’un autre être vivant. Cela provoque un petit choc pour ma cible, mais cet effet n’est que très minime. Une fois entrée, l’énergie commence à agir, accélérant l’action des cellules et permettant une régénération accélérée. En quelques secondes, le sujet est complètement guéri. Cependant, ce pouvoir ne permet pas de faire repousser un bras ou autre chose ; il ne répare ce que le corps est capable de réparer, mais quasiment instantanément.
Pulse – electric overdrive : Ce pouvoir « pulse » me permet de faire passer une certaine quantité d’énergie électrique dans un réceptacle. Le réceptacle obtient alors des propriétés électriques accrues et certaines capacités surnaturelles. N’importe quel objet peut être affecté, même si la matière n’est pas censée pouvoir conduire l’électricité. L’objet transmet alors de l’électricité au contact d’une substance conductrice, peut produire de la lumière, voir projeter des arcs électriques. L’objet est infusé avec de l’électricité que je peux partiellement contrôler, il devient donc une arme puissante. J’utilise souvent ce pouvoir sur mon katana, ce qui me permet d’améliorer sa force, sa vitesse et sa capacité de pénétration, mais aussi d’effectuer des attaques à distance en projetant une lame d’électricité. Cette capacité peut aussi être utilisée sur des êtres vivants, et la cible obtient alors quelques capacités utiles : une résistance à l’électrocution, la possibilité de zapper ses adversaires, mais aussi une vitesse de réaction légèrement accrue.
Pulse – joule heating : Ce pouvoir « pulse » me permet de faire monter la température en faisant passer de grandes quantités d’énergie dans ma peau. Au contact d’un métal, celui-ci se mettra presque instantanément à rougir, mais beaucoup d’objets peuvent se mettre à brûler. Utilisé sur une cible vivante, une violente brûlure se fera ressentir, laissant une très, très vilaine cicatrice. Honnêtement, c’est très pratique pour faire la cuisine.
Magnetic blast : Cette technique très utile me permet de projeter une vague d’énergie électrique hors de mon corps, n’électrocutant rien mais ayant un effet électromagnétique très fort, repoussant tout plus loin. J’ai deux possibilités avec ce pouvoir : sa forme basique est de projeter de l’énergie tout autour de moi, créant une sphère d’environ deux mètres de rayon dans laquelle tout sera expulsé, mais je peux aussi le concentrer dans mes mains afin de créer un tunnel énergétique pouvant aller jusqu’à 7 mètres devant moi. Les objets pris dans ce tunnel seront projetés en arrière avec plus de force encore.
Polar field – barrier : Grâce à cette capacité, je suis capable d’accentuer l’action de répulsion entre les atomes. Je ne peux le faire qu’autour de mon propre corps, cependant ; cela veut dire que je peux créer une espèce d’armure autour de ma personne dans laquelle la matière ne peut pénétrer. Tout ce qui m’approche lorsque cette compétence est active ralentira et se verra confronté à une force irrépressible, l’empêchant de m’atteindre. Pour vous donner une idée, c’est comme essayer de rapprocher deux aimants du même pôle l’un de l’autre, mais en beaucoup, beaucoup plus fort. Bien sûr, je ne suis pas obligé de l’utiliser sur mon corps tout entier. Cela me permet, en plus de me protéger de n’importe quelle attaque physique, de m’éviter une mauvaise chute : même en sautant d’un immeuble, il me suffit de faire en sorte que mes jambes repoussent le sol pour ralentir avant de le toucher.
Polar field – cloud reacher : Une amélioration du Polar Field – Barrier qui me permet de contrôler mon rapport à la gravité et à l’attraction globale de la Terre. Pour faire court, en choisissant quels atomes m’attirent et lesquels me repoussent, je suis capable de me déplacer librement dans les airs (donc, de voler), voire de marcher sur les murs ou au plafond. Ou sur quelqu’un. Bien évidemment, puisque l’action de répulsion du Polar Field s’effectue autour de moi, la Barrier est présente sur moi dès que je quitte la terre ferme.
Tempest summoning : En me concentrant à libérer l’énergie électrique dans l’air ambiant et à l’attirer vers moi, je peux partiellement contrôler la météo afin de créer un orage. Avec assez de temps, celui-ci peut devenir très violent. Une fois l’orage mis en place, mes pouvoirs sont améliorés, et certains deviennent utilisables.
Rain’s Fire : Lorsqu’un orage se trouve au-dessus de moi, je suis capable de forcer à la foudre à tomber dans une zone d’une dizaine de mètres autour de moi. C’est une attaque surpuissante, capable de tuer quelqu’un immédiatement s’il est assez proche. Je peux forcer la foudre à tomber pendant une durée beaucoup plus longue qu’elle ne devrait normalement le faire : cette technique peut donc s’effectuer sur la durée.
Electrically Boosted Supersonic Photon Light Drive Of Troubled Nights : Une petite dose d’électricité parcourt mon corps et produit de la lumière.

En-dehors de ces techniques très puissantes, l’électricité qui m’habite m’offre d’autres avantages. Mon temps de réaction est largement plus court que celui d’un être humain normal, car mes nerfs conduisent beaucoup mieux les informations. De manière générale, je pense plus vite que la très grande majorité, ce qui me permet de jauger une situation en un temps extrêmement réduit et de trouver une solution dans l’instant.
De plus, mes capacités physiques sont bien plus développées que celles du commun des mortels. Comme on peut s’en douter, je suis très rapide, environ deux fois plus que quelqu’un de normale ; mais aussi, je suis bien plus fort, capable de briser des os assez facilement. Mes mouvements sont améliorés aussi : je peux sauter jusqu’à 2 mètres 50 de haut sans utiliser Polar Field, mais plus en créant une puissante répulsion au moment où je saute.
Enfin, et c’est probablement un des points les plus importants, ma régénération cellulaire est accélérée. Je peux guérir d’une fracture ouverte en quelques heures, et beaucoup moins si je laisse de l’électricité me parcourir. Je ne sais pas si je pourrais réparer des blessures incurables pour une personne normale, car je n’ai jamais eu à le faire, et j’espère ne jamais devoir le faire.

Voilà ce qui en est de mes capacités surnaturelles.
Seulement, je suis plus qu’un pouvoir. Je possède d’autres qualités.
Ayant vécu dans la rue, je connais chaque recoin de la ville et suis capable d’escalader un bâtiment extrêmement facilement.
Grâce à mon entrainement, je suis devenu un épéiste, et plus généralement, un combattant d’un niveau plus qu’acceptable. En réalité, je suis excellent : très peu de personnes ont réussi à me battre en combat au corps-à-corps ou au katana. Et, quoi qu’il en dise, je suis un meilleur épéiste que Five Garetty.


Physique
Je suis un homme d’un peu moins d’un mètre quatre-vingt. Je ne me pèse jamais, mais je suis plutôt fin, assez musclé pour être très sportif sans pour autant que ça se voit véritablement. De manière générale, on peut dire que mon corps se fond plutôt bien dans le décor, bien qu’il cache une véritable force, mais aussi une capacité de mouvement très pratique et rapide.
Le point le plus surprenant sur moi, c’est que mes cheveux sont bleus-argentés, et prennent toujours la forme d’un incroyable permanente – attention cependant, ils sont parfaitement naturels. L’électricité statique qui les parcourt les empêche d’agir comme des cheveux normaux, et il leur arrive parfois de bouger tout seul à cause de l’énergie qui les traverse. Mes yeux, eux aussi, sont assez particuliers : plutôt foncés, ils sont d’un marron presque rouge, ce qui peut me rendre terrifiant lorsque je suis en colère. Heureusement, la plupart du temps, ils expriment une douceur amicale ; de même, il m’arrive très souvent de sourire après avoir aidé les autres – le reste du temps, je semble plutôt être perdu dans mes pensées.
Niveau vêtements, j’aime porter des pulls à capuche, surtout avec des zippers. J’enfile souvent la capuche, mais ferme rarement la fermeture éclair. Mon pull préféré, que je porte quasiment tout le temps, est blanc avec des motifs bleus au bout des manches. En-dessous, je porte généralement un t-shirt sombre pour contraster. Je mets toujours des pantalons confortables pour pouvoir bouger librement en combat ou quand je me déplace. Celui que je porte le plus souvent est bleu foncé avec une touche de blanc.
La plupart du temps, j’ai des écouteurs de sport sur les oreilles, le genre qui tient bien, pour pouvoir me promener comme je veux tout en écoutant ma musique. Par conséquent, je n’entends pas toujours ce qui m’entoure : quand je marche dans la rue, je les enlève parfois pour parler aux passants qui me reconnaissent. Généralement, quand je les porte, tout le monde comprend que je suis occupé, et ils se contentent de me regarder avec admiration.
Je porte une arme à ma taille. Il s’agit d’un katana, très simple : une poignée et un fourreau blancs, unis, une lame sans inscriptions mais très tranchante. J’en prends soin, mais je n’ai pas besoin d’écrire dessus ou de le customiser de quelque manière que ce soit pour le rendre efficace.
Mental
Le grand public dit que je suis l’incarnation du Bien, et honnêtement, cela se rapproche de la vérité. Faire le mal ne me vient pas à l’esprit, je chercherais toujours à aider les autres, peu importe que cela me rapporte quelque chose ou que j’y perde au final. Les Dark considèrent ça comme une faiblesse de héros, mais au contraire, c’est une force : je suis un exemple pour d’autres Eveillés, qui peuvent voir en moi une figure de bonté et de courage. Grâce à mon implication, même si je venais à mourir afin de sauver un innocent, mon combat continuerait ; je resterais pour toujours le pire ennemi des Dark.
Je suis devenu célèbre par mes pouvoirs et mes actions héroïques, mais je ne cherche pas la reconnaissance pour autant. Mais s’il est parfois agréable de sentir que nos actions sont appréciées, c’est aussi un poids : que dira la foule quand je ne serais pas là ? Ai-je droit à l’erreur ? Parfois, je me demande si j’ai fait le bon choix en agissant à la lumière du jour. Dans ces moments, je repense aux derniers mots de mon père ; je ne peux pas me laisser corrompre par les ténèbres, et dois agir pour le bien de tous.
J’aime me promener dans Hatfield. Je suis né dans cette ville, et j’y ai vécu la plupart de ma vie ; elle fait partie de moi, et je fais partie d’elle. J’en connais tous les recoins depuis le temps où je vivais dans la rue, et malgré son apparence parfois repoussante, c’est pour moi un endroit magnifique et unique. La rue pulse de vie, dans chaque recoin, mais il suffit de s’élever sur les toits pour ressentir le calme d’une brise caressant doucement la joue. Marcher dans ces rues me relaxe et me fait me sentir vivant ; retrouver les endroits les plus secrets, les plus discrets, les plus vides, me fait me sentir connecté à cet environnement.
J’écoute beaucoup de musique, de beaucoup de genres différents. Principalement, je suis très Rock, mais j’aime aussi le bon Rap, l’instrumental, le Jazz… tant que c’est bon à l’oreille, j’aime l’écouter. La musique est très importante pour moi car elle me permet de me concentrer mais aussi de m’évader en observant le monde sous un autre angle. N’importe quelle scène change selon la musique que l’on met avec ; même le silence en change l’aspect.
Malgré ma figure de héros, je parle un peu comme les mots me viennent. Heureusement que je suis assez cultivé pour ne pas parler n’importe comment, mais il m’arrive parfois de dire à haute voix des choses que j’aurai préféré garder en mon for intérieur. Le risque est toujours que j’offense quelqu’un, ou que je brise toute une situation…
En surface, j’essaye toujours de me montrer sérieux et calme afin de donner l’exemple aux autres Light, ainsi que pour rassurer les citoyens, leur montrer la voie à suivre. Pourtant, à l’intérieur, il m’arrive d’être en contradiction avec cet air concentré. Non, je ne suis pas en colère, pas du tout : au contraire, je suis généralement plutôt joyeux, et j’ai souvent envie de délirer avec n’importe qui. Mais il est assez difficile de montrer ce visage à tout le monde lorsqu’on veut être pris au sérieux, pas véritablement par la foule, mais par le Mur, les Dark et tous les criminels de la ville. Malgré ce calme apparent, il est facile de voir quand quelque chose m’énerve ou me frustre : cela apparait immédiatement sur mon visage.
En combat, je tente de faire le moins de dégâts possibles à mes adversaires, du moins, de ne pas faire de dégâts trop violents. Pour cela, il me faut rester concentré afin de filtrer ma puissance. Malheureusement, il arrive que la rage m’envahisse, et j’ai alors énormément de mal à me contrôler. Dans ces cas extrêmes, j’ai du mal à me reconnaitre moi-même, car je me considère bien plus comme un exemple du bien que comme une bête enragée. Heureusement, cela ne m’arrive que très rarement, et la plupart du temps dans des situations désespérées.






Haaaaa, le dessert !
Bonjour ! Alors, mon vrai nom n’est pas Gordon, mais il a été banni par certains membres de ce forum (entre autres) dans des parties de l’enfer plus profondes encore que celles réservées à ces personnes qui reculent leurs sièges dans les avions. Ceci étant dit… et bien, vous pouvez tous m’appeler Gordy ! Parce que, oui, en-dehors de ce forum aussi, je représente la gent masculine du mieux qu’il m’est possible de faire. C’est-à-dire mal.
J’ai 17 ans, et je suis né le même jour que Five (oui… c’est un peu un problème), sauf qu’il est plus vieux d’un an. Si vous ne me souhaitez pas mon anniversaire, c’est pas grave, bien au contraire, parce que de toute façon j’oublierais le vôtre (désolé d’avance mais… bon, moi, les dates…).
Dans la vie, je suis en Hypokhâgne, soit première année de prépa littéraire, et ça picote le sphincter postérieur, mais qu’y peut-on ? Maintenant que j’y suis, et bah voilà. Pour ceux que ça intéresse que je raconte ma vie, j’habite seul en appart, donc oui, il se peut que je sois là à des horaires fort incongrus, voir là toute la soirée, tous les soirs.
VOILA VOILA.
Sinon, ce que j’aime faire, c’est… heu, ne rien faire (pourquoi je suis allé en prépa…?), c’est pourquoi je peux être plutôt actif sur un forum. A part ça, je suis musicien et la musique, c’est très important pour moi ! Donc oui, quand je dis que je suis musicien, c’est à moitié un mensonge, parce que je suis batteur donc les notes n’existent pas dans mon univers, mais, j’ai fait des petits concerts, j’ai un groupe, blablabla, arrêtez de me regarder comme ça s’il vous plait ça compte aussi bouhouhou.
Je n’aime pas le chocolat (TIN TIN TIN) parce que c’est sucré (TIN TIN TIN) et terriblement écœurant, mais étrangement, le chocolat blanc me gêne beaucoup moins (même moi j’ai pas compris). En fait, il y a beaucoup de choses que je n’aime pas (l’alcool, les boissons gazeuses, tout ce qui vient de la mer, pas mal de viandes, les légumes sans rien d’autre parce que c’est un peu triste, beaucoup de trucs sucrés…) donc si vous voulez parler nourriture, je suis pas forcément le meilleur candidat. Ceci dit, j’aime quand même manger, relativement, c’est sympathique dirons-nous, et c’est grave bien de manger un truc bon. Parallèlement, j’aime beaucoup cuisiner (oui je suis fou, vous l’aurez compris…).
Bon, et bien je pense que c’est tout ce qu’il y a à savoir sur moi de façon globale… Je sais pas ce que je pourrais dire d’autre à part peut-être que j’aime bien faire des débats, surtout quand c’est une idée à laquelle j’ai déjà réfléchi et pour laquelle j’ai donc de vrais arguments bien solides, et que la personne avec qui je procède à la joute verbale ne s’obstine pas à réfuter tout ce que je dis par « MAIS NON C’EST PAS VRAI ». Enfin bref.
Ceci conclut ce beau dessert ; et je m’excuse pour la taille, mais j’étais un peu pressé en écrivant ça, du coup, j’ai pas vraiment eu le temps de faire court…

Code by Kuro

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Gordon Wolfe
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Date d'inscription : 15/10/2016
Groupe : Light
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Dim 23 Oct - 15:34
ARRÊTEZ DE MODIFIER MON MESSAGE!!!!


Sérieusement Heichou. Arrête. xD
Laisse-moi valider ma fiche en paix :')



Ce message devient stupide... par pitié. Laisse cette validation en paix xD

Donc, comme je le disais avant l'arrivée d'Heichou: bravo à moi-même, ma fiche est validée!

non non, ta fiche ne sera jamais en paix ! e_e



Sur ce, reste en paix, non-validé.




Pitié, arrête! xD Laisse-moi en paix, laisse ce message tranquille, il était bien avant que tu ne viennes :')




Je n'arrêterai pas Very Happy mais non, il est bien parce que je suis venu !



Je ne peux plus accepter ce bordel
J'aimais mon premier message, maintenant je ne m'en souviens absolument plus. C'est insupportable :')
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Age : 18
Groupe : Light
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Lun 21 Nov - 20:42
BIENVENUE GORDY SENSEI

CEST BIEN PARCE QUE TU MAS FAIT CHIER POUR QUON TE DISE BIENVENUE HEIN





_________________

Parce que j'ose dire que Ryuko est un personnage féminin au moins aussi bien que Rem.

Blbl♥ :


 

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